Machiavel au parti socialiste

L’épisode se termine, mais j’ai été vraiment impressionné par la dureté du combat entre Ségolène Royal et Martine Aubry. J’ai été encore plus étonné de la tenacité incroyable de Ségolène Royal, de sa détermination à prendre la tête d’un parti moribond, divisé sur à peu près tous les grands sujets de politique. Franchement, quand on a des ambitions présidentielles, quel intérêt peut-on avoir à diriger un parti qui s’apprête à traverser un long, très long désert avant de renouer avec la victoire?
Autre question que je me pose là-tout-de-suite-maintenant : comment peut-on confier l’arbitrage d’un scrutin que l’on conteste à un membre du parti (Daniel Vaillant) qui soutenait Delanoë et donc au final Aubry? Pourquoi ne pas confier la tâche à un cabinet indépendant?
J’ai jamais rien compris au PS. Je n’y comprends toujours rien. La seule chose que je retiens, c’est qu’en matière de communication, Ségolène Royal reste quand même une sorte de référence ultime : elle, la perdante, finit de se forger son image de femme de fer, seule contre tous. Pendant ce temps là, la gagnante va devoir assumer les échecs de son parti sur les deux années à venir. Bien joué.
29 novembre 2008 à 20:30
Salut Antton,
J’aime toujours autant ta façon d’analiser l’actualité!
Et je me lève et confirme tes dires!
Ne change rien!
Bizzzz