Google sait tout de nous

google-camel.jpgRécapitulons : j’ai fais ma première recherche sur Google en 2001. Des milliers depuis. Mon adresse mail professionnelle (comme celle de tant d’autres) se termine en @gmail.com . La firme truste à elle seule 85% du marché des moteurs de recherche en France. Elle dégage des bénéfices colossaux. Comme il lui reste un peu de temps libre, elle scanne la surface de la terre pour qu’on puisse enfin vraiment vérifier qu’elle est ronde et qu’on est bien dessus, là où on nous a dit. A présent, c’est au tour de la Lune. Mars aussi. . Par principe, j’aimerais pouvoir lui reprocher quelque chose. Mais c’est une entreprise modèle, ses salariés jouissent d’un environnement de travail si favorable que les CV affluent par milliers chaque jours avec la certitude que les meilleurs profils en font partie. C’est désarmant, une telle efficacité. A tel point que dans l’imaginaire collectif, Google ressemble de plus en plus à une de ces organisations tentaculaires que l’on voit dans les vieux James Bond, avec un méchant mégalomane et complexé à sa tête. . Je ne veux pas exagérer en assimilant Google à une sorte de Big Brother embarqué. Cependant, une chose est sûre : pour avoir connu un développement aussi fulgurant et s’être rendu à ce point indispensable, Google doit vraiment tout savoir de nous. .

 

Du même tonneau :

Laisser un commentaire