Réchauffement climatique : “On est sur une piste”

On regarde jamais assez souvent le ciel quand on travaille. Parfois, c’est qu’on en a pas l’occasion, on appelle ça le syndrome du placard à balais. Ou alors le temps est tellement pourri qu’on préfère regarder ailleurs, c’est bien normal. En revanche quand il fait beau, regarder par la fenêtre ne donne pas envie de travailler. Oui, décidément tout cela est bien compliqué. Moi qui ai quelques jours relativement libres, je lève la tête et je vois une chose que je n’avais jamais remarqué auparavant : il n’existe pas -et je suis sérieux- un seul coin de ciel bleu où un avion ne passe. Non j’exagère pas d’abord, faites le test et on en reparle. Ca marche partout et tout le temps, le matin en partant au boulot, le dimanche devant la mer, le soir dans le jardin. C’est la seule vérité universelle qui tient, avec peut-être celle d’Homer : “Kids, you tried your best and you failed miserably. The lesson is never try.”
Pour clore ce billet décousu, une vidéo rassurante du trafic aérien mondial sur une journée. Un point jaune = un avion.
26 février 2009 à 13:36
Si, si. Moi, quand je lève la tête au dessus du quartier Ezkanda d’Uharte Garazi, je vois très rarement des avions. Les amis de passage en font d’ailleurs la remarque.
Par contre, ce que j’ai du mal à voir, c’est un coin de ciel bleu.
Allez, aujourd’hui, il fait beau (si!), je vais au bosser au jardin en relevant parfois la tête pour voir les oiseaux qui commencent à se faire entendre.
1 mars 2009 à 11:55
Eh ben! C’est un quartier qui va prendre de la valeur ces prochaines années !! Bon jardinage
8 août 2009 à 16:40
Salut…
Croisé sur Facebook tout à l’heure..
Si tu ne connais pas encore la revue de presse du Journal de l’Ecotourisme c’est normal…
C’est nouveau. A toi de voir si ces infos te bottent ! A++
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